L’investissement immobilier en Belgique demeure intéressant

06 avril 2018

Investir dans l’immobilier en Belgique reste une décision intéressante. Les faibles taux d’intérêt (hypothécaires), l’économie en croissance et l’augmentation du pouvoir d’achat : voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles les Belges investissent encore aujourd’hui leur épargne dans l’immobilier. Cette interview a d’abord été publiée sur www.tijd.be.

Tout le monde a besoin d’un toit au-dessus de sa tête. Une maison ou un appartement n’est pas un investissement aussi volatil que des actions en Bourse : c’est un bien tangible et concret, estime Nicolas Van Eupen, COO chez Antonissen Development Groupe, promoteur immobilier anversois. « Beaucoup de gens comprennent qu’il s’agit d’un investissement à valeur fixe, en plus d’être un endroit où l’on peut habiter. »

Un investissement stable

Les prédicteurs immobiliers se contredisent depuis des décennies. Les uns pensent que le marché immobilier belge est surévalué et sur le point de s’effondrer. Les autres sont d’avis que le marché est parfait et qu’il recèle encore un énorme potentiel de croissance. « Quoi qu’il en soit, le marché de l’immobilier est resté particulièrement stable au fil des ans. Il surfe tranquillement sur les vagues du marché, sans enregistrer de variation inquiétante. »

Un rendement élevé et sûr

L’immobilier est donc aussi sûr que certaines alternatives mobilières à taux fixe, comme les obligations et les bons de caisse, explique Van Eupen. « Mais son rendement est plus élevé. Aujourd’hui, on peut compter sur un rendement locatif brut de 4 %. Couplé aux taux d’intérêt historiquement bas, il ne faut pas s’étonner que les Belges optent pour l’immobilier plutôt que pour des solutions d’épargne qui ne rapportent pas grand-chose. »

« Le risque d’offre excédentaire dans l’immobilier de niche est bien plus élevé que pour les appartements et logements traditionnels. »

— Nicolas Van Eupen, COO Antonissen Development Group

Des avantages uniques

Par ailleurs, l’immobilier présente plusieurs avantages qui sont absents des autres investissements. Par exemple, il offre une certaine résistance à l’inflation, ce qui garantit la valeur fixe du bien au fil des ans. Il existe également des avantages fiscaux pour ceux qui financent leur investissement immobilier par le biais d’un prêt bancaire. « Le rendement d’un bien immobilier est plus élevé que les intérêts que vous remboursez sur un prêt hypothécaire. En d’autres termes, les investisseurs gagnent de l’argent avec le capital emprunté. L’argent qui ne leur appartient pas est utilisé pour générer des rendements. C’est un levier intéressant que l’on ne retrouve dans aucun autre investissement bancaire. »

Critère déterminant n°1 : l’emplacement

Cela ne veut évidemment pas dire que tous les biens immobiliers constituent un bon investissement dans la pratique, avertit Van Eupen. « L’emplacement est crucial. Les possibilités d’emploi, les magasins, la nature, les solutions de mobilités et les lieux de détente dans le voisinage sont des atouts majeurs. Et bien sûr, il y a le prix d’achat. Dans certains quartiers populaires, les prix des terrains et/ou des logements sont beaucoup plus élevés que dans les quartiers qui se développent rapidement et qui ont donc un potentiel de croissance plus important. Le rendement locatif peut, par exemple, être beaucoup plus élevé dans certaines villes et communes provinciales que dans les localités AAA, comme l’Avenue Louise ou le Meir, qui offrent plus de garanties de marché. Le risque et le rendement potentiels sont étroitement liés, y compris dans le cas de l’immobilier. »

Critère déterminant n°2 : le type

Le type de bien joue aussi un rôle important. Les acheteurs potentiels ne doivent pas être aveuglés par certaines niches du marché. Ce qui semble un bon investissement aujourd’hui le sera peut-être moins dans quelques années. « Prenez les résidences de soins. Aujourd’hui, nous en manquons, mais qu’en sera-t-il dans 20 ou 25 ans, quand il y aura moins de baby-boomers ? On pourrait bien assister à une offre excédentaire de résidences-services. Il en va de même pour les kots étudiants. À l’heure actuelle, certaines villes manquent de logements pour les étudiants. Mais si plusieurs promoteurs se mettent soudain à construire trop d’habitations pour les étudiants, on tombera dans le surplus. Le risque d’offre excédentaire dans l’immobilier de niche est bien plus élevé que pour les appartements et logements traditionnels, capables d’accueillir des profils de tous âges et de tous types. »

Vous avez des questions sur l’investissement immobilier ?

 

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